30/01/2008

Un super conférence à ROUEN

Sur le site de la mairie 

Conférence

« Management culturel, mécénat et philanthropie ou l'exception culturelle américaine ! ». Tel sera le thème de la conférence organisée par l'association Des Mots et débats (Groupe ESC Rouen), le mardi 5 février, à 18 h 30, dans l'amphithéâtre Vaudour, à l'ESC Rouen, sur le campus de Mont-Saint-Aignan. Décryptant la politique culturelle américaine, Frédéric Martel, ancien attaché culturel aux États-Unis, animateur et producteur de l'émission Masse Critique sur France Culture, mettra à jour un système complexe mais efficace, base possible d'une réforme du système culturel en France. Entrée libre. Inscription par téléphone. 02 32 82 58 68

21:54 Écrit par Joh P. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/01/2008

La politique culturelle de Mr Sarkozy

Article paru la semaine dernière sur RUE89. Je vous rappelle qu'il est très important de suivre l'actualité culturelle française pour le bac: c'est un sujet qui n'est pas tombé depuis un petit moment et pouvoir citer des exemples précis et des chiffres dans une dissert, c'est plutot top!

http://www.rue89.com/prise-de-baecque/sarkozy-ou-la-panne...

Pour se tenir au courant de l'actualité, je vous conseille de feuilleter régulierement TELERAMA et de preter une oreille à France inter, notamment Esprit critique le matin à 9h10 (se télécharge sur le site de Radio France)

LE 104

Dossier à faire pour les parisiens:

Le 104, qui vient/va ouvrir ses portes à Paris. Sujet d'actualité. C'est un lieu de création, de dialogue des arts, de rapports aux arts situés dans les anciennes morgues de la ville de Paris.

point de vue pratique, il y a beaucoup d'articles, de possibilités de rencontres.

 104 rue d'Aubervilliers. Paris... très utopique! un peu inspiré des friches, des phalanstères!

http://www.104.fr/

[je suis débordée, pas le temps de vous expliquer plus mais info sur le site de Paris:

http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=7517

http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=71...

On en trouve aussi sur le très bon journal net rue 89: http://www.rue89.com/2008/01/10/au-104-le-public-particip...

Aujourd'hui à 8H30 on en parle sur France INter (vous pouvez réécouter l'émission ici: http://master.radio-france.fr/franceinter/em/septneuf_sam/)

MARIELLE: regarde la pour ton dossier!

16/01/2008

Abou Dabi, nouvelles

J'arrive pas à retrouver le lien sur le site du Monde: tel quel alors

Le Monde a écrit:

Entretien
Pour le Louvre à Abu Dhabi, "il n'y a pas de tabou"
LE MONDE | 08.01.08 | 16h58
  • Mis à jour le 08.01.08 | 16h58
ABU DHABI ENVOYÉ SPÉCIAL


Le projet du Louvre à Abu Dhabi franchit une nouvelle étape. Après la signature d'un accord, le 6 mars 2007, entre la France et les Emirats arabes unis, les deux parties ont paraphé, lundi 7 janvier, en présence de la ministre de la culture Christine Albanel, le document établissant le lourd cahier des charges de cette coopération.


Opérateur français du projet, France Muséums s'engage à fournir, sur vingt ans, et pour la somme de 160 millions d'euros (l'ensemble du contrat rapportera 1 milliard aux musées français), pas moins de 327 prestations : conception du musée, formation des équipes locales, conseil en achat d'oeuvres, livraison d'expositions, etc.

Outre les 24 000 mètres carrés du "Louvre des sables", dessiné par l'architecte Jean Nouvel, verront le jour trois autres musées - un Guggenheim d'art contemporain, un musée maritime, un musée national -, un centre de spectacles, dix-neuf pavillons spécialisés et un district touristique. Le Louvre et le Guggenheim doivent ouvrir en 2013. Or, sur l'île de Saadiyat qui abritera l'ensemble, la seule construction entamée est le pont qui la reliera à la capitale.

Nicolas Sarkozy sera dans le pays, mardi 15 janvier, au terme d'une visite de trois jours dans le golfe. Le ministre de la culture et du tourisme d'Abu Dhabi, cheikh Sultan Bin Tahnoun Al-Nahyan, analyse le projet français.

Que représente pour vous ce Musée du Louvre ?

Comme l'ensemble des établissements qui vont être créés, il est au service d'une vision qui est d'abord éducative. Nous voulons que notre peuple s'instruise, qu'une part toujours plus grande de la population accède aux études supérieures. Or la culture tient une place centrale dans le processus éducatif. On peut même dire qu'elle en est le socle. Ensuite, nous n'allons pas le cacher, nous attendons d'autres bénéfices en termes de rayonnement régional et de retombées touristiques.

De quel projet artistique rêvez-vous ? D'un musée international ou d'un établissement qui reflète la particularité d'Abu Dhabi ?

Les contours exacts sont encore en discussion, mais le projet vise les standards internationaux les plus élevés. C'est pourquoi nous avons fait appel ici au Louvre, ailleurs au Guggenheim.

Le Louvre sera un musée global. Il couvrira différentes périodes de l'histoire des arts, différentes régions. L'art islamique y trouvera sa place, c'est certain, mais nous n'avons pas voulu lui dédier un musée spécifique. Notre choix a été plutôt de donner, dans chacun des établissements, une place aux artistes arabes qui seront encore plus présents dans le musée national, le cinquième, dont nous venons de confier la réalisation à l'architecte britannique Norman Foster.


Comment jugez-vous la vive polémique suscitée en France par le projet du Louvre ?


Je n'ai jamais été inquiet. Le débat était nécessaire et il valait mieux que toutes les questions soient mises sur la table le plus tôt possible afin que l'on puisse lever les difficultés et travailler sereinement.

L'ampleur de notre proposition était inédite. Cela ne pouvait pas laisser indifférent. Mais j'ai le sentiment qu'aujourd'hui le courant nous est largement favorable. J'observe que la France nous propose même de profiter du savoir-faire de la Cité de la musique (à La Villette, à Paris) pour collaborer à la conception du Centre des arts vivants. C'est une très bonne nouvelle et une possibilité que nous allons étudier.

L'inquiétude, en France, était aussi artistique. L'art se veut parfois provocateur. Sera-t-il possible de tout montrer au Louvre d'Abu Dhabi ?


Notre approche est simple : les oeuvres doivent répondre à la demande du public, j'oserais même dire à la demande du marché. Nous avons une histoire, une culture. Tout ne peut se faire trop brutalement. Mais pour moi, il n'y a pas de tabou.

Pas même la représentation de la nudité ?

Je crois avoir été assez clair. Mon critère est pragmatique. Nous voulons attirer le maximum de visiteurs dans nos musées. Nous tiendrons compte de nos contraintes culturelles. Mais, peu à peu, le marché triomphera.

Propos recueillis par Nathaniel Herzberg
Article paru dans l'édition du 09.01.08.

19:23 Écrit par Joh P. dans Politique culturelle | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |